Le recours aux forêts

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La cité des cabanes

2004, par Le recours aux forêts

Mika est architecte paysagiste ; après avoir présenté un travail de fin d’études intitulé "Une cité fantastique de cabanes", il est sorti de l’ENSP de Versailles, en décembre 2001, diplôme en poche avec les félicitations du jury (Jacques Simon, Gilles Clément, Gilles Tiberghien). Ils ont conçu un site internet où vous pourrez avoir un aperçu des cabanes que Mickaël a conçues et fabriquées : le nid’arbre, cabane à suspendre dans un arbre (qui a été exposé en Dordogne à l’exposition "Rêve de cabanes" de Philippe Burey) ; le Djibogo, cabane roulante en bambou tirée par un monocycle qui devient radeau (elle nous a permis de traverser le Mali)... et d’autres encore...

Mika et Flo ont un rêve. Un rêve et un grand projet… naturel fort (climat contrasté, relief accidenté, faune et flore sauvage, forêt…) une véritable " cité de cabanes " : un lieu de vie expérimental à l’échelle d’un petit village dont les habitations s’aménageraient en étroite relation avec le milieu naturel, dans un souci écologique, sur le principe de la cabane (utilisation des matériaux naturels et des caractéristiques du site). Les cabanes s’installeraient sous terre, au sol, dans les arbres ou accrochées

Réunir un groupe de gens qui construirait dans un milieu à une falaise et tireraient parti des caractéristiques de chaque endroit (sous terre : isolation... en hauteur : lumière, vent, pluie...) En opposition avec les principes de construction des habitations modernes, la cité ne créerait pas de réelle frontière entre l’habitat et la nature. Elle chercherait à s’y immerger et à préserver la singularité du site naturel qui lui confère sa richesse. Néanmoins, la cité chercherait à trouver des conditions de vie agréables et satisfaisantes pour un homme moderne, mais dans une recherche de bien-être grâce au contact permanent avec un milieu naturel fort. La cité utiliserait les techniques de construction modernes qui sont applicables aux matériaux du site ainsi que des énergies douces : éolienne, hydraulique à petite échelle, solaire... Ce type d’habitations engendrerait également pour les habitants un mode de vie lié au milieu et aux évènements naturels. La cité chercherait aussi à développer des activités artistiques et culturelles (vie associative, musique, audiovisuel, festivals, voyages, spectacles, théâtre, bibliothèque, sports "nature"...) et les échanges avec l’extérieur (collaboration avec des écoles, des artistes, lieu d’accueil...)